"Un premier matin sans toi."

"Un premier matin sans toi."
Fiction :: Produit de l'imagination qui n'a pas de modèle complet dans la réalité.


Ceci est une fiction. Fiction qui sort de l'imaginaire, de mon imaginaire. Ne prenez pas trop ceci au sérieux, ne me dîtes pas d'arrêter de rêver.


_____________________________________________________________



"Il n'y aura pas de retour en arrière."

Voilà comment je venais de me faire larguer par le batteur le plus convoité de l'Allemagne: Fabian Halbig. Il est sortit de la pièce pour me laisser assimiler ses mots, et n'est revenu qu'après une longue heure. Il osait encore me regarder, me sourire. Et même venir me prendre dans ses bras. Et moi, incapable de me rebeller, je me laissais faire. De toute façon, à quoi ça aurait servi de le repousser? Fabian, c'était d'abord un ami capable de tout entendre et de tout accepter, de tout dire et de tout laisser aussi ...

# Posté le samedi 27 septembre 2008 07:54

Modifié le samedi 27 septembre 2008 08:55

Des prévenu(e)s?

Des prévenu(e)s?
Si tu veux être prévenue, tu peux laisser un commentaire ici. :)

* manon667
* fabian-kp-fic76
* fiik-kp-jo-mwa-twa
* myownbox
* inter-m-3de
* magik-basket
* vivingustav
* x0x-noir-rouge-x0x
* senso-della-vita
*


Merci !

# Posté le samedi 27 septembre 2008 09:09

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 15:17

Chapitre 1.

Chapitre 1.
Je trouvais enfin le courage de te repousser pour te montrer que je ne suis pas dépendante de toi. Je m'en fou. Tu n'existes déjà plus. Tu m'as trop déçue. Rien n'allait plus, mais je gardais l'espoir alors que toi tu as tout détruit. Je ne peux plus te voir, je pars en pleurant dans la chambre de Mäx, qui a toujours été là pour moi. Je me réfugie sur son lit et je l'attends. Quand il arrive, il court vers moi en laissant tomber toutes choses et autres qui sont dans ses mains. Il panique. Il déteste me voir pleurer. Surtout quand tu en es la cause. Il t'aime bien, mais il me préfère. Il me prend dans ses bras, me murmurant à perte de voix que ça va aller, que je vais me remettre vite, parce que tu ne savais pas ce que tu perdais, et que des mecs plus géniaux que toi couraient les rues. J'acquiessai furtivement, sans croire à ses mots. Je t'aimais, et je ne voulais pas d'autres garçons.
Tu as voulu entrer dans la chambre de ton meilleur ami, probablement pour t'excuser. Mais il t'en a interdit. Pourtant le mal était fait, et qu'il ne te parle plus n'allait pas arranger les choses. Tu me manquais déjà, toi et tes petits bras, ton sourire et ta façon de toujours me dire que tu m'aimes. On avait dit "pour la vie". Mais encore une fois, on a réussi à prouver que cette promesse, personne ne savait la tenir.

____________________________________________________________________


Écoute.

23 décembre. 22hoo. Butterfly.
J'arrive dans la boîte de nuit la plus convoitée de la ville avec mes amis. La musique m'emballe et je m'en vais sur la piste de danse sans attendre ne fut ce que d'avoir bu un peu de vodka, ma boisson préférée. Je me laisse aller au son de la musique, guettant le moindre geste des plus beaux garçons occupant la piste de danse. Je laisse voler mes cheveux dans tout les sens et je ris toute seule. Mes amies viennent me rejoindre et on danse ensemble. Je sans des mains se glisser sur mes hanches et quelqu'un se coller à moi. Je continue de danser. Je passe mes mains autour de son cou et je me déhanche toujours aussi follement. Quand je me retourne, un garçon me regarde en souriant. Grand, mince, yeux bruns, cheveux en mèches. Il continue de me coller en dansant, et je continue de faire mon show. Le jeune garçon poste sa bouche non loin de mon oreille et me demande si je n'ai pas envie d'aller dehors. J'accepte, et je pars avec lui après avoir prévenu les filles.
Je peux mieux le distinguer dehors. Les lumières reflètent sur son beau visage sans imperfections. Je souris, lui aussi. Il me propose de s'asseoir sur un banc, je ne refuse pas. Il à l'air timide, et je ne parle pas. On entend la musique qui provient de la boîte. Mais plus le silence est long, et plus il devient gênant.

Moi: bon, je ne suis pas sortie pour écouter la musique. Donc si tu ne parles pas, je rentre. Sinon, je m'appelle Delhia, et toi?
...: moi c'est Fabian *sourire* Je ne suis pas non plus ici pour écouter la musique mais tu ne parles pas non plus!
Moi: honneur aux garçons.
Fabian: bien sûr. Qu'est-ce que tu viens faire dans cette soirée?
Moi: m'amuser. Et toi?
Fabian: je suis avec des amis, c'est mon anniversaire.

Je souris en lui souhaitant et en lui collant un gros bisou sur la joue. Il rougit et baisse la tête. Je décide de rentrer. Il m'accompagne et me présente à ses amis. Je retourne sur la piste de danse, mais avant, Fabian me glisse un mot dans la main que je mets dans mon sac sans y faire attention. Je vais retrouver mes amis et termine ma soirée. Je me déhanche comme une folle et je laisse les garçons venir me toucher. J'aime ça, et je ne changerai pas.

____________________


Des questions ?

Magik-Basket: parce qu'elle ne le connaît peut-être pas ... :)

# Posté le samedi 27 septembre 2008 09:21

Modifié le lundi 29 septembre 2008 13:04

Chapitre 2.

Chapitre 2.
Tu es allé te chercher un verre d'eau, prétextant une gorge sèche. Je ne te croyais pas, je savais que tu voulais juste ne pas faire le soumis face à la remarque de Mäx. J'ai voulu te suivre, mais ton meilleur ami m'en a empêché, et ton frère est arrivé en criant sur Mäx. Je l'ai fait se taire, lui expliquant que tout était de ma faute, que tout ce qui se passe c'était moi qui l'avait provoqué et que j'allais repartir chez moi. Jo s'est attendri et m'a dit qu'il ne voulait pas que je parte, qu'il s'était trop habitué à me voir avec eux, et avec toi, surtout.
Tu es revenu, avec effectivement un verre à la main. Mais tu n'avais pas bu dedans. Tu me fixais de tes yeux bruns et de ton regard profond qui m'a charmée dès la première fois où je t'ai vu, dans cette boîte de nuit. C'était comme ça, j'étais amoureuse de toi Fabian, mais tu n'as pas compris et tu t'intéressais de plus en plus à d'autres filles. Tu ne vivais plus que pour ta musique. J'avais peur, que tu te fasses embrasser lors de tes concerts. Mais j'avais fini par attraper confiance en toi, et à me dire que jamais tu ne me laisserais tomber. Et regarde ...

____________________________________________________________________


Je rentre chez moi, exténuée par cette si belle soirée. Je fonce dans tout, j'ai trop bu. Mon frère me retient pour que j'évite des murs et tout ce qui casse. Je monte dans ma chambre et tombe dans mon lit toute habillée. Les copines arrivent en riant dans ma chambre. Ma tête me fait horriblement mal! Je maudis toute la vodka que j'ai bu ce soir. Je me lève et cours vers le toilettes. Je vomis tout ce qui se trouve dans mon estomac et m'assied à côté des wc. Je prends ma tête dans mes mains et je sens des larmes couler. Je déteste ça!. Je repense doucement à ce garçon...Le premier qui est venu danser avec moi (et le seul que je me souvienne). Je me relève péniblement et retourne dans ma chambre.
Assise en tailleur sur mon lit, j'explique à mes amies ce qu'il s'est passé avec Fabian (si je me souviens bien de son nom). Elles gloussent comme des oies et puis on se dit bonne nuit. Ma tête me fait de plus en plus mal et je n'arrive pas à dormir. Je décide donc de descendre en bas. Des images brèves de la soirée me reviennent en tête et je me mets à fantasmer sur Fabian. Mon frère arrive et me dérange dans mes pensées.

Evan: petite soeur?
Moi: oui?
Evan: t'as un problème?
Moi: non ça va. *sourire*

Il vient s'asseoir près de moi et me prends dans ses bras en me faisant un bisou sur le front. Je souris face à son geste. Non pas qu'il soit peu habituel, au contraire, mais j'aime quand mon frère veut prendre soin de moi et ne sait pas comment faire. On reste dans les bras l'un de l'autre pendant quelques minutes et puis mes amies viennent nous rejoindre. Elles me supplient de leur raconter ma soirée, et de tout leur dévoiler sur le jeune garçon qui est venu danser avec moi et qui m'a emmené dehors.

Moi: et bien, il s'appelle Fabian, et c'était son anniversaire. Il m'a présenté à ses amis mais j'ai oublié leurs noms et puis...O_o Où est mon sac?
Lise: pourquoi pourquoi pourquoi?

Je me levais subitement du canapé et partais à la recherche de mon sac. Quand je l'eu trouvé, je revins près de mes amies et de mon frère, pour en sortir le petit papier que Fabian m'avait donné. Dessus, un numéro de téléphone et une adresse. Je regardais l'heure: 6h...Je pris doucement mon téléphone et composa le numéro.

____________________


Des questions ?

Vivingustav: à quand je l'aurai écrite? Mdr
Manon667: Oui, tu as compris! =)
Senso-della-vita: Plus comme avant (TMTC), mais oui :)
Magik-basket: Uhh ... Je peux pas expliquer. Tu finiras par comprendre. Réfléchis ... Pourquoi elle le connait dans une partie et pas dans l'autre ??? :)

# Posté le lundi 29 septembre 2008 13:26

Modifié le samedi 04 octobre 2008 04:51

Chapitre 3.

Chapitre 3.
C'était la fin. Un peu trop rapide à mon goût, j'ose avouer. Mäx m'a laissé sortir de sa chambre pour ramasser les affaires qui y trainaient dans la tienne. Tu nous as enfermé dedans sans faire le moindre bruit. J'ai paniqué, pensant à diverses choses. Mais tu as su me calmer, comme d'habitude. Tu me demander de m'asseoir sur ton lit. Ce lit trop souvent fréquenté par nos deux corps en extases. J'avais presque peur de me trouver dessus. Et puis, tu as commencer.

Fabian: ne crois pas que ça a été facile Delhia. Ne crois pas que je ne t'aime plus. C'est faux, alors tu te trompes. Je t'aime, et je ne cesserai de t'aimer parce que tu es mon premier amour. Mais j'ai besoin d'autre chose. Non pas que tu me lasses, mais je veux essayer pour voir si c'est mieux ou pire ailleurs. Cesse de m'en vouloir. Je ne t'oublierai jamais, et tu n'es pas obligée de partir tu sais.

Tu es venu t'asseoir à côté de moi et tu as passé ton bras sur mes épaules pour me rapprocher de toi. Tu savais que j'allais pleurer alors tu as anticipé. Tu m'as tendu un mouchoir et tu m'as faite sourire. Merci de penser à moi comme ça, mais ça ne changera rien au mal que j'ai dans le coeur. Je n'ai jamais osé te le dire Fabian, mais je t'aime. Bien plus que tu ne pourrais le croire. Pardonne moi de ne pas être parfaite...
Je sais tu tu avais envie de beaucoup plus de liberté, mon amour. Mais je ne te voyais déjà que trop peu. Je voulais profiter de toi chaque fois que tu étais à mes côtés. Je t'étouffais, oui. Mais je t'aimais.

____________________________________________________________________


Je me souviens ne plus avoir pu me rendormir après la soirée. Mes pensées étaient tournées vers son visage. J'ai allumé la musique et je l'ai écouté jusqu'à 10h du matin, quand j'ai entendu la porte d'en bas claquer. Je suis descendue: mon père de tenait devant la porte, des cartons à ses pieds, ses valises de travailles posées soigneusement sur le sol.

Moi: papa? Qu'est-ce que tu fais là?
Papa: quel bel accueil. Je viens travailler à la maison.

Je ne comprenais pas sur le coup. Mon père était le manager d'un groupe de rock que je ne connaissais pas et qu'il n'avait jamais voulu me faire rencontrer. Je le regardais prendre chaque chose et tout ranger dans son bureau quand mon frère descendit et vint me faire un bisou, avec un regard interrogateur quand il aperçut mon père. Ce dernier nous invita à nous asseoir dans le canapé pour nous donner plus d'explications sur son retour à la maison.

Papa: j'ai décidé que mon groupe et moi allions travailler ici désormais. Ils logeront chez nous quelques temps. Je voulais vous voir, tout en travaillant. Sinon, ils arrivent ce soir.

Je restais choquée par sa confession. Jamais mon père n'avait fait attention à nous. Et jamais il n'avait voulu que nous rencontrions le groupe avec qui il travaillait depuis plus de trois ans.

Le soir venu. Pv neutre.

Delhia et Evan venait de finir de se préparer quand on sonna à la porte. Leur père alla ouvrir, laissant apparaître trois garçons plutôt mignon avec trois grosses valises. Le premier que Delhia remarqua fut le plus petit, puis le plus grand et ensuite un jeune garçon aux cheveux bouclés. La jeune fille descendit les escaliers, comme pour se persuader qu'elle ne rêvait pas et posa sa main sur sa bouche pour s'empêcher de crier.

Papa: les enfants, voici les Killerpilze.

Evan vient prendre la main de sa soeur et passe son bras sur les épaules de la jeune fille en lui murmurant des "hé ben le monde est petit hein!". Il rigolait de voir sa soeur dans cet état de paralysie et se détacha d'elle pour aller faire la bise aux trois garçons, maintenant installer dans le canapé.
Delhia se décida à aller leur dire bonjour aussi et s'installa dans un des fauteuils libres. Elle fixait le plus petit de tous, en souriant. Le garçon finit par se lever et se diriger vers elle.

...: Delhia c'est ça?
Delhia: Fabian ...

____________________


Des questions ?

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 15:21

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 09:12